A la Concorde, le Pape nous a interpellés : « Vous voyant ici rassemblés, frères et sœurs, héritiers d’une longue et belle histoire sainte en France, je vous dis : abreuvez-vous, à votre tour, à cette source qu’est le Cœur de Jésus transpercé. Oui, vous avez soif de Dieu, de vie, de vérité, d’unité, de paix, de communion, de bonheur. Vous aspirez à redécouvrir un horizon lumineux, à bâtir une nation renouvelée à partir de ses racines irriguées par la foi. Ne gardez pas cette foi en Jésus-Christ pour vous-mêmes, mais laissez-la déborder pour abreuver et combler les personnes que vous rencontrez. Il vous revient d’apporter l’espérance là où règnent le découragement et la sécheresse spirituelle ».
Seigneur, donne-nous la force de répondre à cet appel qui réveille notre foi.
Au Stade de France, le pape s’est adressé ainsi aux jeunes rassemblés : « Chers amis, lorsque les choix de la vie exigent du courage, sollicitez l’intercession des saints et imitez leur exemple. L’encouragement des saints nous assure que nous ne sommes jamais seuls dans la prière, que nous ne sommes jamais seuls dans l’Église. En ces temps particuliers, demandons leur aide pour être des artisans de paix : désir éternel de Dieu et engagement constant de l’humanité ! Demandons également à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de nous enseigner sa petite voie de l’amour quotidien, fondement solide de toute paix durable ».
Seigneur, donne-nous le goût de la prière et la force de l’engagement pour la paix.
A Lourdes, le Pape s’est fait pèlerin avec les malades : « Je sais que pour certains d’entre vous, en raison de pathologies particulières et de douleurs parfois terribles, l’horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. Au contraire, c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral. Chers frères et sœurs malades, je tiens à vous dire : vous n’êtes pas un poids, vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Église.
Seigneur, protège les plus fragiles de notre communauté, nous t’en prions.
« Au cœur de la ville, la cathédrale ouverte est le signe d’une communauté qui loue le Seigneur et qui vit l’hospitalité non pas comme un geste occasionnel, mais comme la forme même de son existence, afin que tous puissent se sentir chez eux, sans plus être dominés ni marginalisés dans un monde en mutation » disait le Pape Léon dans Notre-Dame de Paris.
Fais, Seigneur, de notre communauté paroissiale une porte ouverte à tous, nous t’en prions.
Mercredi 7 octobre, 10h30 : Didier Verbois, 68 ans
Vendredi 9 octobre, 14h30 : Sandrine Bernaert, 58 ans









